vendredi 7 novembre 2014

Le Conseil d’administration du FMI approuve un décaissement de 28,1 millions de dollars en faveur de la guinée




                                                      
Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a ayant achevé  la quatrième revue des résultats économiques obtenus par la Guinée dans le cadre du programme appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). Cette décision du Conseil d’administration permet de décaisser immédiatement un montant équivalant à 18,36 millions de DTS (environ 28,1 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à 91,8 millions de DTS (environ 140,6 millions de dollars).
Le Conseil d’administration a approuvé l’accord FEC triennal en faveur de la Guinée le 24 février 2012, pour un montant équivalant à 128,52 millions de DTS (120 % de la quote-part du pays au FMI.

 M. Naoyuki Shinohara, Président et Directeur général adjoint, a rendu publique  la déclaration ci-après :
« L’économie guinéenne a subi plusieurs chocs en 2013, notamment la suspension de l’investissement dans plusieurs grands projets miniers et des troubles politiques liés aux élections. Cependant, grâce à une vigoureuse politique d’ajustement, et en dépit d’une perte élevée de recettes, le déficit budgétaire a été contenu en 2013, ce qui a conduit à une nouvelle baisse de l’inflation, à un taux de change stable et à un niveau satisfaisant de réserves de change. L’apparition de l’épidémie d’Ebola au début de l’année 2014 constitue un problème supplémentaire à court terme.
« La croissance a été freinée aussi par la lenteur des progrès dans les réformes structurelles, notamment dans les secteurs de l’électricité et des mines. Les réformes structurelles restent une priorité et les autorités ont pris des mesures pour améliorer la coordination et le suivi du programme de réformes. Cependant, la stabilité politique à la veille des élections présidentielles de 2015 sera importante aussi.
« Les projections budgétaires révisées des autorités pour 2014 restent compatibles avec le financement disponible et maintiennent la stabilité macroéconomique. Elles tiennent compte d’une perte de recettes, tout en préservant les dépenses essentielles dans le domaine social et l’investissement public. Les autorités ont l’intention aussi de poursuivre la réforme globale de la gestion des finances publiques. Dans ce contexte, l’achèvement du nouveau système de passation des marchés publics constitue une étape positive, surtout étant donné la hausse de l’investissement public. Parmi les autres mesures importantes figurent le renforcement de l’administration des impôts et l’amélioration de la gestion des dépenses et des engagements, afin d’éviter de nouveaux arriérés.
« L’assouplissement progressif de la politique monétaire par la banque centrale est approprié, étant donné l’évolution de l’inflation et des réserves de change. La mise en place prévue d’un marché interbancaire permettra d’introduire des instruments indirects qui contribueront à approfondir le marché monétaire et à promouvoir la flexibilité de la politique monétaire.
« Les autorités continuent de renforcer la gestion de la dette afin d’en préserver la viabilité. À cette fin, il sera important de donner la priorité aux dons et aux ressources concessionnelles. Grâce à l’utilisation des nouvelles recettes minières exceptionnelles pour des dépenses d’investissement à moyen terme dans le cadre du Fonds spécial d’investissement, ces ressources seront utilisées de manière efficace et durable.
« Il convient d’accélérer le rythme des autres réformes structurelles propices à la croissance. À cet égard, il convient de féliciter la Guinée d’avoir obtenu le statut de pays conforme à l’ITIE. Cependant, l’achèvement rapide des règlements d’application du code minier de 2011 et de l’examen des contrats miniers contribuera à réduire l’incertitude des investisseurs. Des progrès rapides sont nécessaires aussi en ce qui concerne d’autres mesures visant à améliorer le climat des affaires, notamment des réformes législatives importantes concernant l’électricité, les partenariats public-privé et le système judiciaire. »

keita Mariama

jeudi 6 novembre 2014

Visite du Président Condé chez la coordination de lutte contre Ebola sise à l'immeuble Pita: A l'issue de cette visite Alpha Condé a demandé aux sociétés abritant cette maison de déguerpir

En visite ce matin au siège de la coordination nationale de lutte contre Ebola, Alpha Condé a demandé à toutes les sociétés se trouvant dans l’immeuble Pita de déguerpir pour laisser la place au comité et partenaires œuvrant dans la riposte contre Ebola.
Selon nos informations, le chef de l’Etat est arrivé à l’immeuble Pita situé dans la cité chemin de fer à Kaloum à 8 heures. Après avoir visité le bâtiment, il a du constater le manque d’espace auquel est confronté la coordination.
Joint au téléphone par notre rédaction le chargé de communication de la coordination explique:« Il est venu visiter ces bureaux voir l’installation et comme le nouvel organigramme mis en place depuis hier prévoit maintenant que les partenaires sont dans nos unités. Il faut trouver des bureaux pour tous ceux-ci ici à l’immeuble Pita. Il veut que tout le monde soit regroupé dans le même immeuble. Mais là où nous sommes c’est un palier de neuf bureaux donc, il a déjà pris tout le 6ème étage les deux côtés qu’on est en train d’aménager. Même ça ne suffit pas donc, il est venu au 2ème étage où il y a une société d’audits qui doit quitter. Il est monté sur l’aile gauche aussi il a visité le bureau de Guinée Games. Il a dit qu’ils n’ont qu’à déménager ailleurs. Tout ceci pour les bureaux pour que tous les partenaires soient regroupés-là pour faciliter  le travail», explique Fodé Tass Sylla.
La rédaction 

Projets d'appui au patrimoine culturel national : les Etats-Unies offrent des opportunités de financement aux pays en voie de développement


 

 Le Fond  de l’ambassade américaine pour la préservation culturelle soutient un large éventail de projets dans le monde - y compris en Guinée - afin de préserver le patrimoine de la culture tel que : la restauration de bâtiments historiques, l'évaluation et la conservation des collections de musées, la préservation des sites archéologiques, la documentation sur des arts traditionnels en voie de disparition, l'amélioration des conditions de stockage des archives et des manuscrits, l'enregistrement de la tradition orale, la documentation sur les langues locales.
Le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique a créé le programme en 2001 pour aider les pays en voie de développement à préserver leur patrimoine culturel et témoigner du respect des americains  pour d'autres cultures.
Le financement pour chaque projet est entre 20.000 à 200.000 USD. En général, seulement un projet par pays est choisi. Les projets de conservation peuvent avoir lieu pendant 12 à 18 mois; le financement est non-renouvelable.
ce  projet  vient en appui au organisation qui luttent  pour préserver un aspect essentiel de la culture dans les pays où elles sont menacées.

l'ambassade des Etats-unis

Transition au Burkina Un accord a été trouvé



                                      
 Sous l’égide de la communauté économique des états d’Afrique de l’ouest(CEDEAO), par l’entremise des présidents ghanéens, nigériens et sénégalais  un accord de principe a été trouvé  mercredi soir pour une transition d’une durée d’un an qui sera dirigée par un civil.
Pour  la bonne applicabilité des points de convergence, une rencontre extraordinaire doit se tenir ce jeudi pour dessiner les contours de la transitons qui cour jusqu’à novembre 2015 au cours de la quelle devra se profiler les organes et les composantes dirigeantes de la transition en accord avec l’ensemble des parties prenantes.
Le communiqué issu de cette journée relève la levée de la suspension de la constitution et la formation d’un gouvernement d’union nationale le président ghanéen John dramani mahamat s’est dit confiant  et appel le les  burkinabés  à «  surmonter la douleur et la peine le plus rapidement possible, afin que toutes les composantes de la société du Burkina Faso participent aux décisions qui permettront de mettre sur pied une démocratie stable ».
L’objectif affiché par la CEDEAO c’était d’obtenir le nom du civil qui dirigera la transition mais cela semblait un peu hâtif pour les représentants Burkina qui ont jugés que cette question mérite une réflexion assez consensuelle et murie .Au cours des prochaines rencontres la personne qui dirigera la transition devra certainement être désigné.
Mamadou 3 Diallo
622 05 22 10

mercredi 5 novembre 2014

Politique:Menaces récurrentes à l’encontre du numéro deux de l’opposition guinéenne sidya Touré




Ces  derniers  jours  le président de l’UFR, se dit dans le viseur du pouvoir pour cause, des hommes  en tenues militaires  qui appartiendraient à la garde présidentielle  se sont  mis à roder autour de son domicile.

L’acharnement de ces hommes inconnus aura été la goute d’eau qui a fait déborder  le vase car ,les habitants de la minière  quartier dans lequel  habite sidya Touré, ont décidés de voler à son secours.

Monsieur Sidya Touré revient sur les faits: «  Ces gens, cela fait maintenant une semaine qu’ils tournent tardivement autour de la maison. Vous l’avez déjà signalé il y a trois à quatre jours. Aujourd’hui, c’était un peu plus tôt. Il y avait trois véhicules et une quinzaine de militaires habillés en civil qui ont débarqué autour de chez moi. Ils ont commencé à interdire l’entrée aux  gens, fouiller les véhicules. Les gardes leur ont demandé ce qui se passait, ils ont répondu qu’ils sont venus à la recherche de militaires-déserteurs qui seraient chez moi. (Il éclate de rires). Ils leur ont dit : ‘’nous, on n’a pas de militaires-déserteurs ici’’. Ils ont rétorqué qu’ils ne sont pas de la police, mais plutôt des unités spéciales  de la présidence de la République. Donc, on m’a appelé, je suis sorti, je souhaitais leur parler. Quand je suis sorti, ils n’ont pas voulu venir.
Quand ils ont continué à fouiller les véhicules et surtout à se jeter sur un gardien à côté de la maison croyant que c’est un des miens, les jeunes là ont averti la jeunesse du quartier. Les jeunes sont venus, ils ont commencé à chanter, insulter et faire du n’importe quoi, ils se sont éloignés. Ça pratiquement duré de 15 heures à 19 heures. En disant qu’il y a des déserteurs ici, moi, je ne sais pas quel déserteur peut débarquer chez moi, c’est une opération d’intimidation et ça dure depuis une semaine. La fois dernière, on était là d’une heure du matin à quatre heures du matin. Cette fois-ci, ils ont été plus agressifs. Ils arrêtaient systématiquement les passants, qu’ils fouillaient et agressaient les chauffeurs ».

Au cours d’une rencontre ce mercredi au siège du parti à Matam M. Touré a menacé de faire descendre ses militants dans la rue, il a chargé le pouvoir condé pour ces agissements machiavélique qui selon lui , ne datent pas d’aujourd’hui mais remonte à l’époque où il était opposant ;aussi il a fait remarquer que l’état d’urgence sanitaire est violé en permanence par le parti au pouvoir qui profiterait de cette situation par des coups bas politique en faisant campagne.

 Mamadou Aliou Diallo

666 62 25 67

 

 

mardi 4 novembre 2014

Burkina Faso:Les militaires seraient favorables à une transition dirigée par un civil



A en croire les déclarations du  chef de fil de l’opposition burkinabé Zéphirin Diabré à l’issu des tractations qui ont réunies les acteurs majeurs de la transition notamment les militaires  par l’entremise du lieutenant-colonel yacouba isaac zida qui, appuyée par la grande muette a pris les reines du pouvoir à la chute de Blaise, des membres de la  société civile et des partis politique d’opposition, les militaires seraient disposés à céder le pouvoir aux civiles et que la transition sera menée conformément à la constitution du pays.
Il ressort de cette rencontre la déclaration du colonel Zida qui selon M.Diabré , interrogés par nos confrères de RFI, accepte l’idée que les militaires retournent dans les casernes  « Je peux vous dire que dans les interventions que nous avons entendues, notamment celle du lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida, il y est dit clairement que dans leur vision, le rôle de l’armée n’est pas de gouverner le pays. Le rôle de l’armée est de retourner dans les casernes. Il se trouve que là on a une situation exceptionnelle. Voyez, avec le vide créé par le départ de Blaise Compaoré, il fallait bien qu’une structure puisse prendre le pays en main, assurer son intégrité et faire en sorte que, au moins, on sente qu’il y a une main qui dirige et fait fonctionner les services publics… Or, dans nos pays, quand c’est comme ça, il n’y a que l’armée qui reste la seule force organisée. Maintenant, il est clair que nous devons nous asseoir et discuter… »
Mamadou Aliou Diallo

666 62 25 67


Burkina Faso:La France vient au secours de blaise


la France à aidée à  faire évacuer le président démissionnaire blaise Compaoré  chasé du pouvoir la semaine écoulée par le peuple burkinabé, c'est en tout cas ce qu'a reconnu le président français François hollande  à partir du canada où il est en visite officielle.
 La France a ainsi facilitée « sans y participer » à son exil vers la cote d'ivoire où il est refugié depuis vendredi.
le président  français a ainsi souligné la position de la France par rapport à la crise politique au Burkina  « dès le début de cette crise la France a jouée son rôle et mis en garde »  blaise compaoré en notifiant à ce dernier par écrit de s'éloigner de toute idée de modification de la constitution  pour se maintenir au pouvoir. Son entêtement lui aura donc été fatale et  va pousser le peuple burkinabé à lui chasser du pouvoir et mettre fin à une dictature de vingt sept années.
Mamadou Aliou Diallo
666 62 25 67

lundi 3 novembre 2014

Forumdes Jeunes à Baku: le temps de l’action c’est maintenant, selon l’OIF

 

1er forum sur les politiques de la jeunesse

Le premier forum sur les politiques de la jeunesse s’est ouvert mardi 28 octobre à Bakou, en Azerbaidjan. Ce forum réunit plus de 700 représentants de la jeunesse  venus faire entendre leur voix et insister sur la nécessité de la mise en œuvre des politiques de la jeunesse  dans leurs pays.
Ma-umba Mabiala  est le Directeur de l’Éducation et de la Jeunesse à l’Organisation Internationale de la Francophonie. L’organisation regroupe  77 états, dont  57 membres et 20 membres observateurs repartis sur les 5 continents. Le rôle de l’OIF  est la promotion de la langue française à travers le monde mais aussi, les valeurs humaines sur lesquelles elle se base pour promouvoir  la  solidarité et la coopération pour les états qui ont le français en commun.
Pour Ma-umba Mabiala il est important pour lui de participer à ce forum car dans les pays membres de l’OIF, les jeunes représentent 60% de la population et qu’il faut que des stratégies soient mises sur place sur la jeunesse afin qu’elle soit associée dans les prises de décision à tous les niveaux.  Les jeunes font face à de nombreux défis  dont le manque d’emploi, et le manque de formation, les deux étant liés.
L’attente principale du Directeur de l’Éducation et de la Jeunesse à l’OIF est d’obtenir des recommandations sur des actions concrètes qui pourraient être mises sur place dans chaque état car le  »temps de l’Action, c’est maintenant ».
(Interview: Ma-umba Mabiala, Directeur de l’Éducation et de la Jeunesse à l’Organisation Internationale de la Francophonie; propos recueillis depuis Baku par Basma Baghall pour la Radio des Nations Unies)