jeudi 23 juin 2016

Guinée Politique : L’homme politique Mohamed Sanhkon, voilà un an jour pour jour sans nouvelle


La situation socio-politique en guinée est toujours en sa phase de perdition. Depuis la venue du président  Alpha Condé au pouvoir en décembre 2010, la crise politique bat son plein, cette mélancolie s’explique par la méthode nihilisme orchestrée par le locataire  de Sehkoutoureya, celui d’anéantir  la classe politique dans son ensemble, un aveu  qu’il a d’ailleurs tenu en 2014 «Au bout de quelques années, il en y aura plus d’opposition  en Guinée », a indiqué Alpha Condé.
 

Cette déclaration a suscité de vagues  indignations au sein de l’opposition, le RRD est l’un des partis politique opposé à la gouvernance du régime actuel. Mohamed  Sanhkon  en  est le chargé de communication de ce jeune parti politique, il a été victime d’atrocité de la dictature sanglante d’alpha Condé, un acte qui  fait suite à ses sorties médiatique qualifiant les autorités de dérive et de  tâtonnement dans leur manière de conduire les destinés du pays.  
Ce jeune homme a été  l’objet d’attaque à son domicile à Taouyah, dans la banlieue de Conakry,   malheureusement son frère a  été blessé, sa  famille politique aussi en a  payé  de lourd tribu d‘ailleurs le leader  de sa formation politique et sa femme sont toujours en convalescence. Depuis  que cette affaire  s’est produite, le jeune  Mohamed  Sanhkon est recherché par le régime en place, alors qu’il est porté disparu, il y  de cela un an, son parti lui  hausse le ton pour demander la libération de Mohamed Sankhon, mais le hic est que sa famille continue à être menacé par la police, qui  demande où se trouve le jeune politicien.
A noter que la disparition des jeunes dans les rangs des partis  politiques et des journalistes est  devenue monnaie courante dans ce pays.  
Affaire à suivre ………
    Keita  

mardi 21 juin 2016

Forum mondial de l’économie social: COMMUNIQUÉ DE PRESSE

3e Forum mondial de l’économie sociale – GSEF2016
 Plus de 90 initiatives d’économie sociale de 35 pays présentées
Montréal, le 21 juin 2016 – Plus de 2 000 personnes provenant des quatre coins de la planète sont attendues au Palais des congrès de Montréal (Canada) du 7 au 9 septembre prochain afin de participer au Forum mondial de l’économie sociale – GSEF2016. Cette troisième édition, organisée conjointement par la Ville de Montréal et le Chantier de l’économie sociale, se tiendra sous le thème de la collaboration entre les gouvernements locaux et les acteurs de l’économie sociale et solidaire (ÉSS) pour le développement des villes.
La programmation de trois jours mettra en valeur plus de 90 initiatives d’économie sociale de plus de 35 pays à travers le monde. Ces initiatives seront présentées notamment sous forme d’ateliers ou de groupes de travail rassemblés selon quatre thématiques : création d’entreprises et d’emplois, cohésion sociale, qualité et cadre de vie ainsi que gouvernance.
« La collaboration entre les gouvernements locaux et les organisations en économie sociale ne cesse de croître depuis les dernières années et contribue sans contredit au développement intelligent et durable des villes. Montréal est fière d’être l’hôte de cette rencontre qui contribuera concrètement à positionner l’économie sociale comme moteur de développement économique équitable et durable », a déclaré le maire de Montréal, Denis Coderre.
« Le modèle québécois en entrepreneuriat collectif suscite l’intérêt sur le plan international et fait office de référence, notamment en ce qui a trait à la collaboration de la société civile et des pouvoirs publics dans la coconstruction des politiques publiques. Ceci dit, le Québec est loin d’être seul et fait partie d’un mouvement global grandissant en faveur d’un développement plus équitable et durable où l’économie sociale joue un rôle majeur. Le GSEF2016 se veut un lieu d’échanges et de réflexions qui permettra aux participants de s’inspirer des meilleures pratiques d’ici et d’ailleurs », a ajouté le directeur général du Chantier de l’économie sociale, M. Jean-Martin Aussant.
Des visites terrain pour mieux comprendre la réalité québécoise
Les participants pourront également prendre part à près d’une vingtaine de visites terrain en marge du Forum pour faire la découverte d’entreprises d’économie sociale de Montréal et du Québec œuvrant dans différents secteurs. En plus de mettre en valeur l’économie sociale au Québec, ces visites terrain seront l’occasion de rencontrer et de discuter avec les acteurs de premier plan de ces initiatives.
Plénière d’ouverture : engagements institutionnels et politiques pour l’ÉSS
La plénière d’ouverture du forum se tiendra le 7 septembre 2016 à 9 h et mettra à l’honneur les coprésidents de l’association GSEF, MM. Park Won-soon, maire de Séoul et  Kyong Yong Song, président du Seoul Social Economy Network ainsi que les coorganisateurs du GSEF2016,
MM.  Denis Coderre, maire de Montréal et Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier de l’économie sociale. Cette plénière sera suivie, à 10 h 30, d’une session spéciale dans laquelle l’ensemble des maires de tous les continents attendus au GSEF2016 démonteront leur engagement envers l’ÉSS à titre de levier d’un développement plus équitable et durable.
Par ailleurs, plusieurs villes ont déjà confirmé leur participation au Forum dont : Addis Abeba (Éthiopie), Bamako (Mali), Bilbao (Espagne), Dakar (Sénégal), Göteborg (Suède), Lille (France), Madrid (Espagne), Mondragon (France), Paris (France), Rio de Janeiro (Brésil), Séoul (Corée du Sud), Turin (Italie), Vancouver (Canada) et Yaoundé (Cameroun).
Pour plus d’information sur les initiatives présentées ou la programmation complète du Forum, consultez le www.gsef2016.org.
Le Forum mondial de l’économie sociale-GSEF2016 est rendu possible grâce à la participation financière du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation.
À propos du Global Social Economy Forum (GSEF)
Le Global Social Economy Forum (GSEF) est une association internationale réunissant des gouvernements locaux et des acteurs de la société civile voués à soutenir l’essor de l’économie sociale et solidaire (ÉSS). Sa mission est de promouvoir la collaboration entre les organisations de l’économie sociale et solidaire et les gouvernements locaux afin de favoriser la création d’emplois de qualité, la croissance équitable, le progrès de la démocratie participative et le développement durable. Lors de la rencontre fondatrice de l’association en 2013, ses membres ont émis une déclaration faisant état de leurs intentions et objectifs. En 2014, l’association s’est dotée d’une charte établissant ses principes et son fonctionnement, dont la tenue d’un forum à tous les deux ans.
Les deux premières éditions du forum, qui ont rassemblé chacun plus de 1 000 personnes, se sont déroulées à Séoul en 2013 et en 2014.


Réseaux sociaux : #GSEF2016

vendredi 10 juin 2016

ECONOMIE, VIVRE LA GUINEE AU BRUXELLES: Un forum à ne pas rater



Dans la perspective  de fiabiliser  l’évènement ‘’vivre la Guinée au Bruxelles’’, une réunion s’est tenue ce mercredi 8 juin au siège de l’Agence guinéenne pour la promotion de l’investissement privé (APIP). L’objectif était d’échanger sur  les démarches à suivre pour les participants, mais aussi les informés  sur le niveau d’avancement des préparatifs au  forum qui se tiendra du 22 au 24 juin à Bruxelles (Belgique) avec comme  organisatrice l’ONG Vision Wisdon.
Pour le commissaire général de l’évènement, Alfred Claudy Houlemou, «  le but de cette rencontre est de faire un avant-gout aux personnes qui souhaiteraient participer à ce grand rendez-vous international. Comme vous le savez,  toute activité nécessite une préparation, c’est  pourquoi  nous nous sommes dit, il est important de réunir un certain nombre de  gens afin de leur donner les détails sur le voyage, des informations relatives non seulement aux frais liés à la participation des entrepreneurs  des différents secteurs, qui veulent allé nouer  des partenariats avec  ceux de la Belgique ou d’autres pays européens qui prendront part à la cérémonie ».  
 
Cette rencontre qui a duré environ deux heures (2h), a mobilisé des acteurs de différents départements ministériels concernés, des hommes d’affaires, des entrepreneurs ainsi que des médias.
Pour rappel,  la vocation de ce forum est  de faire  la promotion des valeurs artistiques, socioculturelles et économiques de la Guinée à l’échelle internationale, mais aussi permettre aux victimes d’Ebola de retrouver leur économie perdue.
Mamadou Diallo
diallomamadou316@gmail.com

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lundi 6 juin 2016

SALON DE L’EMPLOI : les jeunes au cœur de l’évènement


Le Salon de l’emploi annoncé depuis plusieurs semaines, s’est tenu finalement à Conakry, les 18 , 19 et 20 mai 2016, à l’hôtel Palm Camayenne. Il a suscité beaucoup d’engouement de la part des jeunes diplômés sur le marché de l’emploi, et chez les jeunes entrepreneurs en herbe.

 Organisé par le cabinet IPRC, sous la coordination et l’initiative de l’Aguipe (agence guinéenne pour la promotion de l’emploi), le forum des DRH a réuni plus d’une centaine de jeunes, des experts sur la question de l’emploi et quatre entreprises pour des débats, conférences panels, tables rondes, des séances d’entretiens d’embauche et des présentations de projets.
Le cabinet IPRC qui a été retenu pour l’organisation de ce forum  a réussi à convaincre quatre entreprises de la place à se joindre au forum pour participer ainsi à leur manière à la problématique de la résorption du chômage en Guinée qui a atteint des proportions inquiétantes.  Parmi ces entreprises,  la société de transport et de vente de carburant Vivo Énergie, la banque commerciale et industrielle Bicigui, la société de téléphonie Orange Guinée et la société minière GAC /EGA, étaient au rendez-vous.
Même si les jeunes diplômés s‘attendaient à voir plus d’entreprises avec des profils divers, ils ont cependant répondu avec enthousiasme à l’initiative. Certains ont pu avoir des entretiens d’embauche avec les DRH de ces différentes sociétés, avec à l’appui le dépôt de  leurs CV et lettres de motivation. D’autres par contre, qui étaient plus dans la créativité et l’esprit entrepreneurial ont pu présenter sur diapo, devant tous les DRH réunis, leurs  projets dans l’espoir de susciter un intérêt auprès des sociétés pour, éventuellement, lever des fonds ou engager d’éventuels partenariats. 
Au-delà, le forum des DRH a surtout été un espace de partage et d’échanges d’expériences en matière de recherche d’emploi, d’employabilité et  entrepreneuriat, avec des formations et des exposés faits par des experts. Le directeur du Cabinet IPRC, M Conté, a réitéré à l’ensemble des participants que son "objectif était, qu’à la sortie du forum, les entreprises présentes  puissent chacune, retenir au moins un jeune pour un stage ou une embauche".
La balle est désormais dans le camp de ces quatre sociétés. En attendant, demandeurs d’emploi et porteurs de projets  sont à l’écoute. 
Mamadou 3 Diallo


CES GUINEE : Un nouvel élan pour le conseil économique et social


 L’atelier de renforcement des capacités des membres du Conseil économique et social de Guinée (CES), sur le dialogue social et la protection sociale, organisé en partenariat avec l’Association internationale des CES et institutions similaires (AICESIS) et l’OIT, a été clôturé ce mercredi 25 mai, au siège du CES à Conakry.

Après soixante-douze heures de travaux, les parties prenantes ont abouti à l’élaboration d’une feuille de route assortie de recommandations, qui sera soumise à la prochaine plénière du CES, pour  validation et adoption.
Au cours de cette cérémonie de clôture, des satisfécits ont été décernés aux 80 participants, notamment aux experts étrangers de l’AICESIS et du BIT,  venus assister le CES de Guinée dans la mise en œuvre des politiques, dans le cadre du dialogue social et la protection sociale. M. Patrick Venturini, le secrétaire général de l’AICESIS, s’est dit très ému de l’accueil et de l’hospitalité qui lui ont été réservés en Guinée durant son séjour, et s’est satisfait du niveau et du sérieux qui ont caractérisé les travaux. Il a en substance réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la redynamisation du CES et de sa qualification.
Pour sa part, la présidente du CES de Guinée, Haja Rabiatou Sérah Diallo s’est dit optimiste pour la suite : « Nous voici au terme de trois jours d’intenses activités sur le renforcement des capacités du conseil économique et social CES de Guinée, pendant lesquels vous avez, non seulement suivi des exposés d’éminents experts, débattu le contenu de leurs interventions, mais aussi effectué des travaux de commissions. Nous sommes rassurés des résultats qui ne vont plus tarder, parce que vous avez dégagé les démarches pour le plaidoyer, la faisabilité et la possibilité de financement, mais également pour le rôle combien important du CES, dans la mise en œuvre très prochaine d’une base juridique et législative, d’un socle de protection sociale en Guinée.», a déclaré Hadja Rabiatou Serah Diallo.
Elle a estimé par ailleurs qu’à l’issue de cet atelier, le Conseil économique et social est outillé pour mener à bien des plaidoyers auprès des décideurs de la république, pour que de manière efficiente et pérenne, le socle de la protection sociale soit une réalité.
 Mamadou 3 Diallo

Affaire Sable Mining : La Guinée et le Libéria dans une tempête de corruption


Dans un rapport de 44 pages publié le 11 mai et intitulé "The Deceivers" ("Les imposteurs"), l'ONG britannique évoque "des millions de dollars" déboursés par Sable Mining pour financer la campagne du président Alpha Condé en 2010. Selon Global Witness, des responsables à Monrovia et Conakry ont bénéficié d’avantages financiers de l’entreprise Sable Mining Africa Limited.  Depuis  l’annonce de ce scandale, l’affaire éclabousse entre autorités guinéennes et l’ONG Britannique, mais aussi le tiroir présidentiel du Libéria. 
 Après avoir publié la première partie de son rapport dénonçant la corruption galvanisée entre la société minière Sable Mining, le fils du Président guinéen, Mohamed Condé  et l’homme d’affaire Bouba Sambil actuel président du club footballistique AS Kaloum, dans l’octroi de la concession minière de ladite société. L’ONG Global Witness, a publié cette fois ci, sa deuxième partie de son rapport, dans laquelle, elle est allé  plus loin et beaucoup plus profond.
A ce niveau, elle épingle non seulement la Guinée, mais aussi le Libéria, pays voisin, tous dans la mare de la corruption. Pour animé la galerie et tenter de  rassurer la face du monde que cette affaire fera l’objet d’une lutte farouche de son département et du régime de son mentor, le ministre guinéen de la justice, Cheick Sahko, a dans un communiqué, mais aussi à l’occasion d’une conférence de presse tenu lundi dans ses locaux  haussé le ton pour annoncer, l’ouverture en Guinée, ‘’d’une information judiciaire’’ à la suite des révélations de Global Witness. Dans la même lancée, il  a déclaré que le gouvernement « va poursuivre cette procédure, s'il y a des compatriotes qui ont reçu de l'argent dans ce dossier, tout le monde le saura », a souligné Me Cheik Sako qui a ajouté qu'il sera demandé également  à Global Witness « de venir en Guinée ou de nous fournir des pièces qu'elle a là-bas. C'est-à-dire sur quoi elle s'est fondée pour faire son rapport.»
Bien que son enquête n’a pas permis de prouver l’implication du Président Alpha Condé  dans le puits de  la tempête de corruption, l’ONG Global Witness indique tout de même que des montants auraient été versés au fils du chef de l'Etat guinéen, et à l'un de ses proches.
 Suite à ce que l'ONG appelle les "graves allégations", le ministre guinéen des Mines, Abdoulaye Magassouba, certainement pour laver le soupçon, avait ordonné l'examen de tous les permis miniers obtenus depuis 2010 en Guinée par Sable Mining Africa Limited.  Dans le même sillage, le rapport souligne que des services d'entraide judiciaire dans d'autres pays, y compris ceux du Royaume-Uni avaient été sollicités.
D'après l'ONG, la compagnie britannique aurait payé entre 2010 et 2012 près de 960.000 dollars (plus de 855.000 euros) à des hauts responsables libériens. Parmi eux figurent, l'actuel président du Parti de l'Unité (UP, au pouvoir) Varney Sherman, l'ancien président de l'Assemblée nationale, Alex Tyler, et l'ex-ministre des Finances, Morris Saytumah.
Plus loin, le rapport paru en partie  chez nos confrères britannique bbc, avoue  qu’un beau-fils de la présidente Ellen Johnson Sirleaf, Fombah Sirleaf, chef des services de renseignement du pays aurait aussi bénéficié de milliers de dollars sous forme des frais notamment de voyages et de téléphone.
Après les affirmations de Global Witness, le Parlement libérien a mis en place le 20 mai, une commission spéciale indépendante d'enquête sur ce dossier. Une commission similaire avait déjà été constituée par la présidente libérienne. Ces enquêtes ont permis aux autorités de situer les responsabilités de certains dignitaires du régime, parmi eux figurent le président de l’Assemblée et d’autres ont été inculpé et arrêté.  
Reste à savoir, si le parlement guinéen va emboiter les pats de son homologue libérien. Mais au regard de différents scandales qui ont secoué la Guinée depuis le régime  du Général Lansana conté jusqu’à maintenant, sans aucune enquête parlementaire soit diligentée à l’encontre des tourbillons, l’on peut dire que les pessimistes sont beaucoup plus au seuil que les optimistes sur la véracité de cette affaire avec les députés guinéens.
Mamadou 3 Diallo